Le P.L.U. (Plan Local d’Urbanisme) est un document d’urbanisme qui indique les grandes orientations en matière de développement et d’aménagement et précise le cas échéant, les orientations ou prescriptions spécifiques à certains secteurs. Il contient les mesures de nature à préserver ou développer la vie dans les quartiers, les espaces verts à protéger et les équipements publics à conserver, modifier ou créer…
Défini par la loi du 13 décembre 2000, dite Loi S.R.U. (Solidarité et Renouvellement Urbain), ce document repose sur un véritable diagnostic de la commune établi dans plusieurs secteurs : démographie, logement, économie, déplacements, équipements et services publics, situation, environnement et patrimoine bâti.
Dessiner le Villeparisis de demain
Villeparisis est une ville à la population jeune et à la croissance démographique importante, bénéficiant d’une bonne desserte par les transports en commun et le réseau routier, disposant d’un bon niveau d’équipements et d’espaces naturels de qualité.
Pour l’avenir de Villeparisis en matière de projets, d’aménagements et de développement, les grandes orientations suivantes ont été définies :
• Un cadre de vie valorisé ;
• Des déplacements plus attractifs ;
• Un développement équilibré.
Le rapport de présentation vise à expliquer et justifier les options d’aménagement retenues par le P.L.U. Il présente une analyse de la situation existante et expose les perspectives d’évolution démographique, économique et sociale du territoire.
Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.) est une définition de ce que les Villeparisiens et les élus veulent faire de leur ville. Il fixe les objectifs et les grandes orientations en matière de développement et d’aménagement (économie, environnement, cadre de vie…) destinés notamment à favoriser le renouvellement urbain et à préserver la qualité architecturale et l’environnement.
Les documents graphiques délimitent les différentes zones du territoire communal : zones urbanisées, à urbaniser, agricoles et naturelles.
Le règlement définit ce que chaque propriétaire peut ou non construire en fonction de la zone dans laquelle il se situe.
Compte tenu des bâtiments existant, il a été défini différentes hauteurs sur trois quartiers en particulier, afin d’obtenir une meilleure insertion urbaine et architecturale.
QUARTIER DU MARCHE

La hauteur autour de la place du Marché a été ramenée à 13 mètres afin de maintenir un volume identique à l’existant.
L’îlot du Mail de l’Ourcq et une partie du boulevard de l’Ourcq sont restés à 18 mètres, des immeubles collectifs relativement denses ayant déjà été construits.
Les deux derniers secteurs Ouest et Est de la place accueilleront des immeubles de 14 mètres, offrant ainsi une liaison urbaine avec le bâti pavillonnaire environnant.
Par ailleurs, le périmètre de la zone UA a été réduit.
QUARTIER DE LA POSTE

La hauteur de 12 mètres est majoritairement conservée à l’exception du bâti situé le long de l’avenue du Gal de Gaulle. Sur cet axe à circulation importante, marquant le caractère urbain de cet îlot, l’élévation des immeubles peut être augmentée et fixée à 14 mètres, afin de renforcer la centralité urbaine de ce secteur.
Parallèlement, une réflexion a été engagée sur l’aménagement de cet îlot afin de le requalifier tout en facilitant la circulation et le stationnement des véhicules.
De même un traitement des façades sera demandé afin de favoriser le commerce de proximité en rez-de-chaussée.
QUARTIER DU VIEUX PAYS
Dans cet îlot, le périmètre a été sensiblement réduit afin de conserver le bâti pavillonnaire environnant.
Par ailleurs, la hauteur a été également affinée dans deux sous secteurs :
• la hauteur de 18 mètres est conservée en partie sud de la mairie ;
• en revanche, la hauteur est ramenée à 14 mètres sur la partie nord de la rue de Ruzé et dans les îlots nord et sud de la rue Jean Jaurès, afin de maintenir le caractère architectural des pavillons existant.
Enfin, la maison située au 29 rue de Ruzé est identifiée bâtiment remarquable et sera ainsi protégée.