Ça se passe à Villeparisis
  Actu | Allocution de José Hennequin du 12 janvier 2010

La cérémonie des vœux aux personnalités s’est déroulée mardi 12 janvier au Centre culturel Jacques Prévert. Devant un parterre de 700 invités, José Hennequin, maire de Villeparisis, est revenu sur les différents changements de la commune au cours de 2009 et sur l’avenir de sa ville.



José Hennequin, maire de Villeparisis, accompagné de plusieurs élus, a accueillis ses convives.

« Monsieur le Député,
Madame la Sénatrice,
Madame (Mesdames) la (les) Conseillère(s) Régionale(s),
Mesdames et Messieurs les Conseillers Généraux,
Mesdames et Messieurs les Maires,
Mesdames et Messieurs les élus municipaux,
Mesdames et Messieurs les élus du Conseil Municipal de Villeparisis,
Mesdemoiselles et Messieurs les élus du Conseil Communal d’enfants,
Mesdames et Messieurs les Présidents d’Associations,
Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprises,
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Mesdames , Messieurs,

Même si dans quelques minutes, je serai amené à formuler des vœux pour Villeparisis, ce rendez-vous annuel avec les forces vives de notre ville et tous ses partenaires, est aussi le moment de s’arrêter un instant sur le chemin parcouru lors de l’année écoulée avant d’envisager le dessin de notre avenir immédiat et peut-être aussi de formuler quelques avis sur la situation de notre pays.

J’aime à relire les propos que j’avais tenus l’an passé, pas pour les répéter bien sûr, comme si l’instant se serait figé, mais pour en vérifier les engagements et en apprécier la véracité à l’épreuve des faits. Les élus municipaux ont reçu une délégation limitée dans le temps mais assise sur des engagements et non sur des promesses qui n’engageraient que ceux auxquels elles s’adressent. Nous sommes dans la réalité de l’instant, dans un combat pour que la vérité s’impose auprès des habitants en qui nous voulons reconnaître de véritables citoyens.

José Hennequin était entouré des élus du Conseil Municipal et des jeunes élus du Conseil Communal d’Enfants.

En janvier 2009, je faisais part de mes inquiétudes en constatant le décrochage renouvelé entre les dotations de l’État et la réalité du terrain, et je vous informais des difficultés que nous avions rencontrées pour établir le budget dans une ville où les ressources étaient insuffisantes. On entend encore trop souvent des donneurs de leçons expliquer que si notre situation est difficile nous le devrions à notre incompétence. Il y aurait les collectivités riches parce qu’elles le valent bien et des collectivités pauvres parce qu’elles le méritent ! Ne le dit-on pas aussi, de la même manière des 9 millions de Français proches du seuil de pauvreté dont on établit la responsabilité pour mieux les oublier ou pour s’exonérer d’une quelconque responsabilité, ignorant pour un instant l’injustice qui les frappe. C’est un véritable détournement du rôle que chacun doit tenir dans un monde généreux pour les uns et difficile, voire impossible pour les autres.

Pour notre ville, le problème est posé :

Lorsque la part de la taxe professionnelle ne représente qu’un peu moins de 30% des recettes fiscales.

Lorsque le foncier disponible est réduit à une peau de chagrin.

Lorsque les recettes en provenance de l’état sont très inférieures à l’augmentation du coût de la vie ou même à la simple augmentation de la masse salariale sans création d’emplois.

Lorsque nous nous sommes engagés à ne pas augmenter les taux d’imposition, inchangés depuis 14 ans à part deux années où ils ont baissés.

Lorsque nous voulons contrôler la part de l’emprunt afin d’être certains d’en assurer le remboursement sans alourdir la dette sur les générations futures et alors même que l’endettement est inférieur à la moyenne observée dans les villes de même importance.

Nos choix sont plus que limités puisque, contrairement à celui de l’État, notre budget se doit d’être équilibré. Il ne nous reste donc plus qu’à poursuivre notre effort par la compression des dépenses.

Mais cette compression, possible dans certaines communes, ne peut plus se réaliser à Villeparisis sans mettre en péril le fonctionnement même de notre service public auquel nous sommes très attachés, ou en ralentissant fortement nos investissements.

C’est pourquoi l’année 2009 a certainement été la dernière année où grâce à quelques concours de circonstance comme les résultats favorables de notre recensement de la population, nous avons pu poursuivre le développement harmonieux de nos infrastructures ou le maintien de nos activités ou aides diverses. Nous en avons tiré une certaine satisfaction et nous avons pu bénéficier du fonds de compensation de la TVA de manière anticipée, participant ainsi activement au plan de relance que d’autres avaient décidé et que nous avons réalisé. Nous avons ainsi permis à de nombreuses entreprises d’affronter la crise financière et économique en maintenant l’activité de plusieurs secteurs et donc en protégeant l’emploi. Il faut savoir que pour Villeparisis, cela fut possible au prix d’efforts importants et d’une gestion rigoureuse.

Nous l’avons fait aussi grâce à l’intervention du Conseil Général et du Conseil Régional dont les contrats ont été pour nous essentiels et même vitaux. Que ces deux assemblées soient remerciées pour leur écoute et leur soutien.

Nous avons pu le faire enfin grâce à la volonté de la majorité du conseil municipal et de l’ensemble du personnel communal, mobilisé, efficace, conscient des difficultés de la tâche et de l’enjeu pour les Villeparisiens. Cette œuvre commune peut se lire en traversant la ville, elle le peut d’autant plus qu’elle est une oeuvre au service exclusif des habitants informés et solidaires.

2009 en quelques réalisations exemplaires

Je ne vais, bien entendu, pas dresser de liste exhaustive de ce qui a été réalisé ou de ce qui s’est épanoui ou simplement développé, mais je souhaite illustrer notre action par quelques faits marquants, par quelques réalisations exemplaires, par quelques moments intenses de notre vie villeparisienne.

Bien entendu nous n’avons pas relâché notre effort dans l’entretien des bâtiments communaux et tout particulièrement dans les groupes scolaires, que ce soit dans le domaine de la sécurité ou dans celui de l’amélioration du cadre de vie. Nous avons aussi poursuivi ces efforts dans les espaces publics en réalisant par exemple la place de l’Église Saint Martin, poursuivant ainsi la restructuration encore inachevée de ce que l’on appelle toujours le vieux pays. L’espace François Mitterrand a été complété par l’extension du parking, devenu semble-t-il indispensable, et la réalisation d’une aire de jeu, dont le célèbre billodrome voulu par le Conseil Communal d’Enfants. Nous avons offert à ce quartier l’oxygène nécessaire pour un véritable lieu de rencontres et de respiration. La piste de roller a été entièrement rénovée et la maison de la petite enfance restructurée et agrandie.

Equipements publics, espaces harmonieux et sécurisés, mixité du logement et recherche du qualitatif, caractérisent ainsi notre politique.

Comme les adultes, les jeunes élus du Conseil Communal d’Enfants ont un rôle à Villeparisis et étaient sur scène pour les voeux.

Le logement

Dans ce domaine du logement, nous poursuivons notre action dans le cadre de la loi SRU qui, dois-je le rappeler nous fait obligation d’atteindre 20% de logements sociaux. Nous avons un contrat triennal avec l’État que nous nous faisons un devoir de respecter. Nous sommes même cités pour l’exemplarité de nos réalisations et parfois aussi félicités par les services préfectoraux. De 15% de logements sociaux en 2001 nous sommes arrivés aujourd’hui à près de 17% et nous pensons toujours atteindre notre objectif en 2012. Je pense plus que jamais, qu’au-delà de la loi qui nous fait cette obligation, il s’agit avant tout d’un devoir moral d’offrir à l’ensemble des couches sociales de notre pays l’un des droits élémentaires à la dignité de l’Homme que représente le droit au logement. Un devoir moral que j’aurais aimé voir partagé par un Conseil Municipal unanime !

Nous participons financièrement et par des garanties d’emprunts, nous participons en encourageant les bailleurs à entretenir ou rénover leur patrimoine, nous participons en accompagnant les demandeurs dans leurs démarches ou leurs difficultés ; nous encourageons les locataires à s’organiser dans des associations et à être ainsi les acteurs de leur vie quotidienne. Nous le faisons d’autant plus volontairement que nous pensons que la ville est avant tout le lieu du « VIVRE ENSEMBLE », loin des égoïsmes destructeurs, loin des arrières -pensées électoralistes ou du confort que peuvent représenter les populations privilégiées.

Les travaux de voiries

En 2009 nous nous sommes inscrits totalement dans le plan de relance décidé par le gouvernement mais réalisé essentiellement, surtout en Seine-et-Marne, par les collectivités territoriales. Un effort important a été porté sur la voirie et l’assainissement dont le retard n’est plus à démontrer mais à combler. Un effort multiplié par 3 cette année et qui a vu des travaux d’envergure se réaliser boulevard des alliées, rue de Verdun, rue Victor Hugo, rue des Martyrs, avenue du Béarn, avenue de la Plaine et avenue Mattéoti, auxquels il faut ajouter les revêtements avenue Eugène Varlin, avenue de Berny, avenue de Bourgogne et avenue Lamartine. Nous avons poursuivi les travaux dans les cheminements du cimetière et par celui du canal de l’Ourcq. Nous avons enfin accompagné le centre Leclerc par des aménagements de sécurité et qualitatifs rue Roger Salengo et rue de la Réneuse.

Si je n’ai pu résister à cette énumération, au risque d’être fastidieux, c’est d’abord parce que j’en garde le souvenir d’un travail considérable mais surtout que je ressens aussi la désagréable amertume de ne pas pouvoir poursuivre à ce rythme sur les années à venir.

Une ville forte de ses associations

Dans un tout autre domaine, notre ville peut être fière de ses activités sociales culturelles et de loisirs. Je ne m’étends habituellement pas sur ces actions connues et reconnues de tous et pourtant elles constituent le lien indispensable à toute vie commune.

L’action des associations qu’elles soient para municipales ou indépendantes est exemplaire ; elle concerne des milliers de Villeparisiens qui, dans des activités sportives, ludiques, caritatives ou culturelles se retrouvent chaque jour, chaque semaine dans des entraînements, des rencontres ou des compétitions. Des Villeparisiens qui se cultivent, s’entraident et se retrouvent.

J’insisterai plus particulièrement cette année sur le rôle joué par la Maison Pour Tous Jacques Marguin qui, au travers de ses ateliers, ses sorties, ses actions ponctuelles ou régulières, apporte à notre ville ce lien social indispensable à l’épanouissement de chacun. Les animateurs, au sens large du terme, de cette structure viennent par exemple de nous offrir une Quinzaine Culturelle remarquable intitulée « Vivre le Monde ensemble » mettant ainsi l’accent sur la richesse culturelle de nos différences.

Ils mettent un point d’honneur à considérer la famille dans son ensemble, et quelle qu’en soit l’origine, et à faire émerger en chacun des talents insoupçonnés. Ils sont à eux seuls la réponse aux questions que d’autres, en d’autres lieux, feignent de se poser.

Que cette association et toutes les autres, que ce soit l’OMJ [ndrl. Office Municipal de la Jeunesse] dans la gestion des centres de loisirs, le PIJ [ndrl. Point Information Jeunesse] ou l’animation de la maison de la jeunesse, que ce soit le centre culturel et ses 30 000 spectateurs par an, la médiathèque et ses nombreuses animations, le conservatoire dont la qualité n’est plus à démontrer, que ce soient les bénévoles des associations sportives ou caritatives qui consacrent une grande partie de leurs loisirs au service des jeunes, des seniors ou des plus faibles, que tous soient remerciés pour leur dévouement sincère et leur investissement : ils sont la sève de notre ville, ils sont indispensables à notre épanouissement.

Les photos illustrant le travail des aides à domiciles étaient exposées dans la salle.

Le Centre Communal d’Action Social (CCAS)

Je voudrais aussi en cet instant dire combien je suis fier de l’action du CCAS et tout particulièrement des agents du service du maintien à domicile. Ils ne sont jamais en vitrine et ne battent jamais de record alors que leur rôle est de plus en plus indispensable. Nous avons eu récemment une illustration de leur action lors de la Semaine Bleue consacrée à notre politique en direction des seniors. Des conférences se sont succédées sur quelques jours, relayant des actions étalées sur toute l’année. Vous avez pu lire dans le regard des aides à domicile tout l’amour qu’elles offrent aux personnes en difficulté de la vie sur les photos exposées. C’est une exposition d’une rare qualité et d’une étonnante vérité dont l’émotion nous transperce et nous incite au respect. Vous avez pu rencontrer ces regards, ces sourires, ces moments d’inquiétude, de détresse ou de joie dans les yeux des personnes âgées, vous avez redonné, j’en suis sûr, un sens au mot solidarité.

C’est l’ensemble des actions du CCAS qu’il me faut relever aujourd’hui devant vous ne serait-ce que parce que notre société est particulièrement injuste avec les plus faibles quel que soit leur âge et que beaucoup préfèrent oublier empêtrés dans un égoïsme exacerbé qui les éloignent de l’humain.

L’action d’Edukafaso

En cet instant précis, je pense aussi à l’association Edukafaso qui se préoccupe sans se lasser des enfants burkinabais qui n’ont même pas le minimum pour étudier ; je pense aux associations caritatives et en particulier aux Restos du Cœur qui viennent de célébrer leurs 25 ans d’existence et qui aimeraient tant ne plus être indispensables, sans oublier le Secours Populaire, Villeparisis accueille ou Terre des Hommes.

Je pense à tous les autres que je n’aurais pas cités.

Alors je me réjouis une fois encore en pensant à ces jeunes du Conseil Communal d’Enfants qui, par leur spontanéité et leur appétit nous font encore espérer et nous donnent d’autres raisons de nous battre.

Les partenaires de Villeparisis

Le bilan de l’année 2009 se termine. Il ne peut être complet sans citer nos partenaires dont l’action s’inscrit dans le développement harmonieux de Villeparisis.

Je pense à la réalisation de 25 logements pour travailleurs handicapés initiée par l’association APEAAINE

Je pense à la reconstruction du foyer Adoma (ex-Sonacotra) qui s’achèvera en 2010.

Je pense aux travaux initiés par le Conseil Général. Que ce soit la liaison RD603 (ex-RN3 transférée par l’État) aujourd’hui effective, la restructuration complète du collège Gérard Philipe, l’action sociale avec la DDAS et la CAF, la réflexion sur la création d’un PRIF avec l’agence des espaces verts et le soutien du conseil régional.

Je pense à l’agrandissement ou à l’installation de grandes enseignes commerciales comme les établissements Leclerc ou Lidl.

Je pense aux bailleurs sociaux ou privés dont de nombreuses réalisations se font en concertation avec la ville.

Mais ce bilan serait toujours incomplet si je ne citais pas aussi les entreprises qui travaillent pour nous en ayant pleine conscience de nos besoins et de nos difficultés, le commerce de proximité qui, malgré la crise économique, résiste et parfois même se développe, les enseignants, nos interlocuteurs privilégiés qui se battent souvent contre une réalité douloureuse dont on voudrait injustement leur attribuer la responsabilité et qui accomplissent leur tâche dans des conditions de plus en plus difficiles.

Merci à tous pour leur implication et leur action au quotidien. Merci au personnel du commissariat qui travaille dans des conditions déplorables avec des effectifs insuffisants, aux sapeurs pompiers présents plus que jamais dans notre société faite d’insécurité croissante, aux services des collectivités territoriales et de l’État qui nous accompagnent souvent et nous soutiennent parfois. Je sais pouvoir compter sur eux cette année encore même si cela s’annonce difficile et parce que cela sera difficile.

José Hennequin, maire de Villeparisis, s’est adressé à ses invités pour dresser le bilan de 2009 et confié son inquiétude pour l’avenir.

Baisse du budget de la commune en 2010

À ce moment de mon intervention, il me faudrait vous rassurer. Et pourtant les projets 2010 seront, et croyez bien que je le regrette, beaucoup moins importants que le bilan de l’année qui s’est enfuie.

Nous avons voté le 17 décembre notre budget primitif et nous avons même pensé un instant que nous ne parviendrions pas à en réaliser l’équilibre.

Nous avons voté un budget de fonctionnement quasiment à l’identique par rapport à l’année précédente alors que la masse salariale à elle seule représente 50% de ce budget et qu’elle progresse automatiquement chaque année de 3% sans création de nouveaux emplois.

Nous avons voté un budget d’investissement en baisse de 55%, passant de 6,3 millions d’euros en 2009 à 2,816 millions en 2010. On est bien loin de l’accusation du gouvernement envers les communes qu’il trouve dépensières alors qu’il nous pousse à investir davantage et parfois même à le remplacer. Dois-je vous rappeler la résolution finale du Congrès des maires qui dénonce cette situation en précisant même que les réformes présentées n’étaient « pas acceptables ».

De ces réformes, je n’en parlerai pas ce soir, me contentant d’en signaler la précipitation, l’injustice et le risque qu’elles font courir à un très grand nombre de communes. Chaque parlementaire doit en apprécier la dangerosité avant qu’il ne soit trop tard car les principales victimes ne seront pas seulement les équipes municipales, soupçonnées d’intérêts partisans, ce qui d’ailleurs ne serait pas très grave, mais l’ensemble des citoyens et des associations lorsque les investissements seront réduits et lorsque la grande majorité de la population sera touchée. Mon devoir est d’alerter et de tout mettre en œuvre pour que le développement de notre ville se poursuive au service de tous.

Cet instant est grave parce que les collectivités représentent prés de 75% des investissements publics réalisés en France, parce qu’elles sont l’interlocuteur privilégié et parfois même le seul, de nos concitoyens, parce que tout ce qui concoure à les affaiblir, affaiblit notre tissu social et au-delà notre démocratie.

L’avenir reste flou…

Villeparisis vivra en 2010 de la richesse de son tissu associatif, de ses équipements et de ses professionnels. Il n’y aura pas moins d’interventions auprès des jeunes et des seniors, il n’y aura pas moins de sport ou de culture, il n'y aura pas moins d’interventions dans les bâtiments, mais notre retard ne se comblera pas aussi vite, notre développement en sera ralenti et notre environnement insuffisamment amélioré.

Il nous faudra reporter, au-delà du flou des réformes à venir, la réalisation de nouveaux équipements et ralentir nos travaux de voirie.

Je sais ce qu’il nous reste à faire, je connais nos engagements et je compte trouver de nouvelles recettes ne serait-ce que par le développement économique quelque peu ralenti par la crise, ou la vente de biens vacants appartenant à notre patrimoine.

… mais la ville reste mobilisée

Je n’oublie pas qu’il nous faudra réaliser quelques équipements sportifs, une école de musique, acquérir des terrains en vue de la construction d’une autre école, poursuivre la mixité sociale dans le logement, réaliser notre schéma d’assainissement sur 10 ans, participer à la réalisation du parvis du collège G. Philipe et de la nouvelle entrée de ville, mais ce que je ne peux plus dire aujourd’hui c’est quand nous pourrons réaliser ces projets.

Il arrive toujours un moment où le présent reprend ses droits. En cet instant, je puis vous assurer que l’équipe municipale est pleinement consciente et mobilisée. Nous avons été choisis pour assumer et ensemble nous assumons. Nous avons aussi été choisis pour combattre et défendre les intérêts des villeparisiens. C’est pourquoi nous ferons appel dans le délicat dossier de la sécheresse où, de façon incompréhensible, certains ont été écartés alors qu’ils habitent dans la même rue et parfois sur le même trottoir que d’autres qui ont été retenus.

Nous poursuivrons l’action pour que le gouvernement tienne ses engagements en particulier de construire le nouveau commissariat au lieu de nous doter fort généreusement d’un préfabriqué récupéré dans une ville amie qui vient d’inaugurer le sien.

Nous n’acceptons pas ces discriminations d’un État qui se doit d’être impartial.

Nous ne l’acceptons pas car notre identité française repose sur la liberté, l’égalité et la fraternité, des valeurs qu’il faudrait déjà commencer par ne pas oublier.

Nous ne l’acceptons pas car nous voulons encore croire en notre démocratie.

Permettez-moi alors et maintenant de remercier, une fois encore les élus et le personnel communal, tous ceux qui dans cette salle participent à l’aventure d’une ville qui a l’habitude de relever des défis. Et, si mon intervention de ce soir contenait beaucoup de gravité, sachez qu’elle était à la hauteur de la situation. Je voulais cette vérité qui, comme le déclarait Albert Camus, peut affronter l’injustice. Injustice qui peut être individuelle ou collective, injustice qui nous donne paradoxalement la force d’être debout même quand la tempête fait rage.

Bonne année à chacun de vous, à ceux que vous représentez et à ceux qui vous sont chers, bonne année à Villeparisis, bonne année à la France. »



À l’occasion de ses vœux, José Hennequin, maire a remis la médaille de la ville
à Paul Le Touze.

Monsieur Paul Le Touze, à l’âge de 27 ans, s’est installé 2 place du Marché à Villeparisis le 15 mai 1956.
Il n’a plus jamais, depuis, quitté notre ville où il réside et où il vient d’achever, fin 2009, un parcours exceptionnel et reconnu de commerçant de proximité.
Depuis mai 1956, en effet, plusieurs générations de Villeparisiens et de consommateurs des communes riveraines ont trouvé dans le magasin de Paul Le Touze, à la fois, les appareils électroménagers, radios, téléviseurs, hifi dont ils avaient besoin mais également et surtout l’écoute, le conseil et un service après vente sans pareil tant de la part de Paul Le Touze que de ses collaborateurs techniques.
Témoin privilégié, à la fois, de l’évolution urbaine de Villeparisis et de l’évolution technologique de notre société de consommation, Paul Le Touze a conservé pendant 54 ans la même passion, la même disponibilité au service de sa clientèle.
Une exigence et une qualité de service qui ont fait le succès et la renommée de ce commerçant hors pair mais également un ami, à qui j’ai le plaisir, au nom de l’équipe municipale, de remettre la médaille de la ville.



Paul Le Touze a reçu la médaille de la ville à l’occasion de sa récente retraite.

Retour sur la page d'accueil

Elections régionales 2010

Élections Régionales 2010
Les résultats

A compter du 15 mars, afin de s'adapter aux besoins de la population, des modifications vont être apportées au réseau Villepa' et principalement sur la ligne 18.

Transport : Modifications du réseau Villepa'
à partir du 15 mars
en savoir plus

« Le printemps des bébés-lecteurs »
du 16 au 27 mars
à la médiathèque Elsa Triolet
En savoir plus...

Danse / Hip-hop : Medo
Dans le cadre du Festival Hoptimum
mardi 23 mars à 21h
au centre culturel Jacques Prévert

Danse traditionnelle : Ballet National de Russie
mercredi 24 mars à 21h
au centre culturel Jacques Prévert

Chanson : Patricia Andréani et les Dames de Chœur
Les années 80
vendredi 26 mars à 21h
au centre culturel Jacques Prévert

Championnat de Handball
USMV – Cernay
samedi 27 mars à 19h
au gymnase Géo André

Site optimisé pour un affichage en 1024x768
Navigateurs recommandés : IE 7.0 et +, Firefox 3 et +, Safari 4 et +
Vous devez mettre à jour votre IE5, IE6 et IE7 vers IE8
en cliquant ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Contactez la Mairie Pour donner votre avis, faire une proposition, exposer un problème